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Longue vie aux Pervers Narcissiques …

Le jour de ton coup d’état royal, où tout a craqué, tu avais déjà tout préparé, bien manigancé, pour que cela aille dans ton sens et tes intérêts. Comme tu leur avais répété sans cesse, le peuple est truffé d’idiots, et lui, le bouffon du roi, plus que les autres. Un individu idiot, un moins que rien, de tout manière il n’aurait pas fallu qu’elles côtoient une chose de ce genre, ces gens sont tous mauvais, manipulateurs. Tu avais peur que l’on t’arrache ta richesse et tes enfants, que le bas peuple sans éducations voulait te voler. C’était toujours la fautes des autres, leur faute, sa faute à cet imbécile, ça n’était jamais de la tienne, ils sont de toute manière jamais assez bons, assez gentils, assez bien pour une personne de ton rang… Rien n’était clair avec toi , tu tournais toujours autour de pot, à faire des hypothèses paranoïaques, à dénoncer et punir les fautifs sans donner d’explications, à rendre coupable les autres de choses inventée de toute part. Tu en avais peur peut être ? Tu aimes perdre les gens, jouer avec eux comme des marionnettes, tu adores jouer avec les sentiments des autres comme on peut jouer au Tarot. Un coup je t’aime un coup je te hais. Tu transpires la mauvaise foi et l’ambivalence, tu souffles le chaud et le froid dans une même journée… Comment ces petits êtres pouvaient-ils comprendre ? Victime de ton instabilité , aujourd’hui perdus dans un monde qui leur fait peur, jetés dans la fausse aux lions. La trahison les effraie. Le paradoxe t’habites, d’ailleurs comme tes géniteurs, tu n’as pas d’opinions fixes, et ils n’ont pas même montré une fois leurs sentiments, pour peu qu’ils en aient. Tu t’inventes une logique, qui t’es propre, aux yeux d’innocents, elle le devient. Sur leurs épaules repose le poids de la perfection à atteindre, l’éternelle insatisfaction rode, qui ne voudrait pas ressembler au grand roi ? Tu parles des autres avec dédain , tu les rabaisses, ton visage est marqué par la haine, par ces critiques, ces crasses , ces insultes. Tu respires comme tu dévalorises, tu respires comme tu juges. Tu mets en doute leurs qualités, et si par chance ils réussissent c’est en parti grâce à toi et à ton pouvoir sur le royaume… Par procuration tu fais passer tes messages, elles sont devenu les pigeons voyageurs de ton venin, elles sont devenus les filtres de ta bêtise, de ta méchanceté… Tu a semé une zizanie triangulaire dans leurs têtes: un jour victime, un jour bourreau, un jour sauveur. Tu as tenté de diviser pour mieux régner, heureusement aujourd’hui elles voient clair, les plus fragiles sont encore attachés aux rempares mais n’auront plus la force de s’y tenir. Ils ont beau t’aimer, t’adorer, ils doivent d’abord se protéger pour ne pas te laisser la possibilité de les détruire. Lorsque l’on t’affronte tu t’échappes, tu détournes l’attention, tu changes de sujet, de toute façon ces ignorants n’y comprennent rien. Habité par la jalousie, même ton corps ne dors pas la nuit, des discours infinis s’invente sans même que tu puisses les contrôler, eux aussi sont codés de tel sorte que rien n’est compréhensible pour tes petites proies. Tel un petit roi égocentrique et narcissique, tu ordonnes, les besoins, droits et désirs des autres t’importent peu, tu les ignores. Des tableaux de toi sont affichés dans ton château fort, pour que chacun de tes bouffons puissent t’admirer, toi et ton sourire théâtralisé. D’ailleurs, Dieu sait comme tu adores le théâtre … comme si ta vie ne suffisait pas, tu en fais ton loisirs, impossible de te discerner de chacun de tes personnages, tu es tes personnages ou alors tes personnages te ressemblent. Prêcher le faux est ta plus belle arme, le mensonge ton plus bel habit, le chantage ta plus belle parure, la menace ton meilleur allié. Personne ne peut rien te reprocher, tu nies l’évidence. Tel un prédateur tu attends le derniers moments pour attaquer, le dernier instant pour agir, tes proies n’ont pas le temps de se préparer, de réfléchir, ni de fuir, ni réagir. Derrière tes beaux discours que tu bafoues, tu souries face à cette absurdité. Sous tes jolies mots, tes fausses tendresses, tes cadeaux, tes caresses se cachait la laisse que tu leur avais accroché au cou. Ces cous où tout se noue. Sous ton emprise, elles réalisent les plus belles infractions à leurs valeurs, leurs principes. Leurs ambitions tu aimes détruire, tu décrédibilises. Elles sont tes petites marionnettes, tes petits pantins pour réaliser, comme une petite armée, tes atrocités. Quel bel effet miroir lorsque tu évoques son lavage de cerveau pour ne pas évoquer le tiens. Elles cherchent encore comment elles ont pu … comment elles ont pu tomber dans ce piège. Tu es devenu leur sujet de conversation quand tu n’es pas là, leur crainte, tu les mets dans un mal aise permanent , un sentiment de doute et de culpabilité, comme il est difficile de s’en libérer, le cœur dans une cage, les tensions dans le corps, dans la tête toutes ces pensées, autant de pensées que peuvent en avoir des coupables emprisonnés. C’est fou comme elles t’aiment mais comme elles te haïssent à la fois, c’est cette ambivalence dont elles sont imprégnées qui leur fait cet effet.

A tous ces mensonges, à ces non dits, ces histoires, ces secrets, à tous ce flou, ces incohérence, ce paradoxe, cette lâcheté, ces pleurs , à cette théâtralisation, ce faux, à tous ce harcèlement, ce décharnement, à ces méchanceté, et ses coups bas, à toutes les souffrances, aux croyances que tu a encré dans leurs têtes , à ce mal être qui les poursuit , à ces années de douleurs, à ce manque de confiance gagné en héritage, à ces impacts sur leur vie, à tout cet amour perdu, à cette culpabilité, à tous ces moments gâchés, qui aurait put être parfaits.

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